Théâtre musical

Musique extraits de L’Orfeo de Claudio Monteverdi
À partir de 14 ans

Images Pour Panorama 219
Mercredi 24, jeudi 25, vendredi 26 février à 20:30
Durée estimée 2 heures
Salle de L’Horizon
Lejeudesombres

Une plongée joyeuse, festive et profonde dans la langue exubérante de Valère Novarina, dialoguant avec les grands thèmes musicaux de l’opéra L’Orfeo de Claudio Monteverdi.

Ovide en l’an -1 avant J.C. l’un des premiers écrivains à raconter dans ses Métamorphoses l’histoire d’Orphée, héros mythique de la Grèce ancienne. Fils du roi de Thrace Œagre et de Calliope, muse de l’éloquence, élève d’Apollon qui le combla de dons, le dieu de la musique, et de Calliope, muse de l’éloquence, Orphée est un artiste, demi-dieu, demi-homme, qui charme à la fois par la musique qui sort de sa lyre et par les chants qu’il entonne pour élever l’âme et le cœur de ses contemporains.

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Éternellement célèbre pour avoir, par amour, réussit à rejoindre Eurydice, son épouse bien aimée, au pays des morts, il a inspiré nombre de compositeurs, de peintres, d’écrivains, de cinéastes, fascinés par ce héros qui incarne au mieux la lutte entre les pulsions de vie et les pulsions de mort qui animent chaque être humain. En demandant à Valère Novarina de proposer une nouvelle version dramatique du mythe, Jean Bellorini s’est adressé à l’écrivain dont la langue polyphonique et musicale lui semblait la plus apte à faire revivre cette descente aux enfers qu’accomplit l’artiste combattant qu’est Orphée. Il est accompagné par le chorégraphe Thierry Thieû Niang, qui orchestre le mouvement des corps de ceux qui pénètrent dans le pays des morts, et par le créateur sonore Sébastien Trouvé, qui invente un univers musical contemporain en écho au superbe opéra baroque de Claudio Monteverdi. En réunissant autour d’eux un chœur de neuf acteurs, deux chanteurs et quatre musiciens, Jean Bellorini affirme, comme André Malraux, que « l’Art est la seule chose qui résiste à la mort ».

Le Jeu des ombres de Valère Novarina
Un spectacle de Jean Bellorini
Collaboration artistique Thierry Thieû Niang
Musique extraits de L’Orfeo de Claudio Monteverdi

Direction musicale Sébastien Trouvé
En collaboration avec Jérémie Poirier-Quinot
Scénographie Jean Bellorini, Véronique Chazal
Lumières Jean Bellorini, Luc Muscillo
Costumes Macha Makeïeff
Vidéo Léo Rossi-Roth

 

Avec François Deblock, Mathieu Delmonté, Karyll Elgrichi, Anke Engelsmann, Jacques Hadjaje, Clara Mayer, Liza Alegria Ndikita, Hélène Patarot, Marc Plas, Ulrich Verdoni
Et les musiciens Anthony Caillet (euphonium), Aliénor Feix (chant), Clément Griffault (piano), Barbara Le Liepvre (violoncelle), Benoit Prisset (percussions)

> Productions - Coproductions

Production Théâtre National Populaire, La Criée – Théâtre national de Marseille
Coproduction ExtraPôle Provence-Alpes-Côte d’Azur, Festival d’Avignon, Théâtre de Carouge, Grand Théâtre de Provence-Aix-en-Provence, ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie, Les Gémeaux-SN-Sceaux, Anthéa-Antipolis Théâtre d’Antibes, Théâtre
Gérard Philipe – CDN de Saint-Denis, Le Quai – CDN Angers Pays de la Loire, SN du Sud-Aquitain, MC2 : Grenoble, SN Châteauvallon-Liberté

> REPÈRES - Résumé de “L'Orfeo“

Alors que bergers et nymphes chantent l’amour d’Orphée et Eurydice, Orphée prie le soleil de bénir son couple. Tout entier à son bonheur, il chante pour les arbres, les dieux, et par la magie de ses vers, parvient même à émouvoir les pierres. Soudain, la Messagère vient annoncer à l’assemblée horrifiée la mort subite d’Eurydice, mordue par un serpent. Brisé, Orphée décide de rejoindre son amour au royaume des morts. Guidé prudemment par l’Espérance, il parvient aux Enfers. Là, il doit franchir le Styx, que Charon lui interdit, malgré ses chants envoûtants. Mais Orphée déjoue les pièges… et passe. Pour récompenser sa témérité, Pluton décide de lui rendre Eurydice, à condition toutefois qu’il ne se retourne pas vers elle lors de son retour sur terre. Les retrouvailles d’Orphée et Eurydice sont de courte durée, car sitôt leur voyage entamé, Orphée succombe à la tentation et regarde son Eurydice – perdue à tout jamais. Accablé, il choisit de renoncer à l’amour, avant le Dieu Apollon ne le mène au ciel, d’où il pourra admirer pour l’éternité sa chère Eurydice.

Autour du spectale
Bord de plateau

Jeudi 25 février : rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation

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