Les artistes associés

Une présence
artistique
forte
dans
le théâtre
afin de poursuivre
et de construire
cette saison

Temps de résidences, de répétitions ou de créations, coproductions de leurs spectacles, les artistes associés reçoivent le soutien de la scène nationale et leur présence régulière ou leur implication dans la vie du théâtre favorisent des temps d’action et de sensibilisation au long cours.

Avec nos artistes associés, nous construisons au fil de la saison des passerelles artistiques avec nos partenaires du territoire. Tous les événements sont à retrouver sur notre site et sur notre newsletter.

Aurélia Lüscher
et Guillaume Cayet

Metteuse en scène et auteur-dramaturge
Cie Le désordre des choses

Aurélia Lüscher et Guillaume Cayet © Jean-Louis Fernandez

© Jean-Louis Fernandez

La compagnie, installée dans une ferme à Ennezat dans le Puy-de-Dôme, est née en 2014 de leur rencontre. Ils ont choisi de développer des projets qui lient intimement théâtre politique et dramaturgie poétique. À partir des textes de Guillaume Cayet, ils ont développé des cycles thématiques sur le post-colonialisme, les violences policières et la ruralité. Le désordre des choses mène depuis plusieurs années un travail territorial en créant des liens avec des associations, des écoles, des étudiants, des groupes de théâtre, et multiplient les formes artistiques dans des lieux non-théâtraux. Ils sont artistes associés à La Comédie depuis le printemps 2019.

Résidence de création +
Spectacle en tournée en Auvergne +
À voir dans la saison +
Rosalba Torres Guerrero
et Koen Augustijnen

Chorégraphes associés
Siamese Cie

Rosalba Torres et Koen Augustijnen, chorégraphes associés © Jean-Louis Fernandez

© Jean-Louis Fernandez

Cela fait plus de 20 ans que le duo fait partie du paysage belge et international de la danse. Ils ont consolidé leur histoire commune en créant la Siamese Cie, associant leur proche sensibilité dans une collaboration fondée sur la célébration de la pollinisation des genres, des cultures, des langues et des traditions. C’est avec cette envie de s’enrichir au contact des autres qu’ils ont accepté d’être artistes associés à La Comédie depuis janvier 2019. Cette saison, leur nouvelle pièce, Lamenta, dont les répétitions ont eu lieu à Clermont, est programmée au Festival d’Avignon 2021, puis en tournée.

En avant-première à La Comédie +
Nathalie Béasse

Metteuse en scène associée
cie nathalie béasse

Nathalie Béasse © Jean-Louis Fernandez

Nathalie Béasse © Jean-Louis Fernandez

Ses multiples influences et son expérience de croisement des formes font d’elle une artiste passionnante et singulière. Le théâtre, la danse, la musique, avec les arts plastiques, le cinéma, la photographie, l’humour, font partie intégrante de son travail. Elle est artiste associée à La Comédie depuis janvier 2019. Dans un portrait que trace d’elle l’autrice et journaliste Anne Diatkine pour Libération, elle explique qu’elle conçoit ses spectacles comme on peint une fresque, qu’elle travaille : comme une peintre qui effacerait sa toile au fur et à mesure qu’elle progresserait, avide de ne pas être trop explicite. Après plusieurs temps de résidence dans le nouveau théâtre, elle y présente sa dernière création programmée au Festival d’Avignon 2021.

À voir cette saison +
On danse ! +
"Pièce (dé)montée" +
Jean-Louis Fernandez

Photographe associé

Jean Louis Fernandez Portait

Jean-Louis Fernandez

Photographe de scène passionné par le spectacle vivant, Jean-Louis Fernandez est associé à la Comédie depuis 2002. Au fil des saisons, il accompagne les accueils d’artistes et dresse un témoignage vivant de leur passage à Clermont-Ferrand. Attentif au temps suspendu d’avant ou d’après spectacle, il capte des moments qui ne sont habituellement pas livrés au regard des spectateurs, comme ceux des répétitions, de la concentration ou au contraire de la détente, des instants d’intimité saisis avec pudeur et respect. Fabienne Arvers, journaliste aux Inrockuptibles, dit de ses portraits photographiques qu’ils ont «l’art de gratter derrière le miroir et l’apparence des choses, pour atteindre à l’intériorité, à cet accord parfait et fugace entre un cadre, un décor, une lumière et un corps, une pose, un regard»